Aprés presque trois semaines de navigation sans grand danger, et, grace a la carte maritime fournit par Queltosh. La creme III arivait bientôt a destination...
L'ile! Enfin! Les hautes falaises maronatres laissaient les lutins pensif dans le navire qui nous paraissait minuscule! Je commencai a prendre peur au contacte des vagues sur mon navire. Le monde, ici, paraissait encore plus grandiose que n'importe ou ailleurs! Et pourtant, j'en ais connus des océans!
Les informations que le mort vivant nous avait mis sur carte était exacte: un peu plus au Nord, nous pouvions débarquer sur une petite plage entre deux récifs! La seule plage a sans doute des centaines de kilométres a la ronde! Cela était presque inimaginable pour nous que le terrain puisse se transformer ainsi et si vite. On ne passe pas entre deux montagnes gigantesques par... une petite plage! Cela sentait, encore une fois, la magie a plein nez! Nous débarquames sur ce sol quasi iréel. Bien que tout mon equipage était hereu de fouler la terre ferme, nous sentions tous l'aura anormal qui émanait de cette endroit! Si les vagues s'écrasaient sur la cote comme elles s'écrasaient sur le roc, nous aurions été pulvérisés depuis lomtemp! Mais pourtant, celles ci avaient l'air de rechigner a s'écraser sur nous et perdaient de l'élan à a peu prés une centaines de métres.
Plus qu'inquiet, je relut les instructions de Queltosh pour ariver jusqu'à la capitale de Bois Fleuri pendant que les cargaisons et l'equipage debarquaient: entre la nourriture (pour nous) et les cadeaux (pour les morts vivants) cela allait prendre du temp!
La mage, Estelle, semblait passif en observant les vagues, il fallait la comprendre: a peine arivés sur l'ile, elle était déjà pris de cour par une force qui la dépassait. Et si cela dépassait Estelle, cela devait dépassés de loin beaucoup d'autres lutins. Nous ne pouvions même savoir si Rogers lui même comprendrai ce mistére! Voici donc ce que je lut, encore plongés dans mes reflexions:
Une fois débarqués sur notre cote, continuer vers la forêt du Piou plus a l'Ouest et surtout ne vous égarez pas du chemin! Nous vous invitons,mademoiselles et messieurs les lutins a bien observer notre faune sauvage constitués de plusieurs sortes de lapin, Renards, Taupe, Coquelicots, et chats avec quelques diférences a ce que vous connaissez. Nous vous demandons juste de faire attention aux poussins géants, ceux ci pouvant étre carnivores.
Bonnes routes
Nous commencérent donc a avancer vers notre destination. Et, comme pour les collines qui passerent directement a du sable sans transition, nous pumes voir une plage passer a une forêt. Sans stade entre les deux. Sans aucune végétation . Il y avait une coupure net que nous pouvions tous observé. Comme si ces deux paysages avaient été emboité comme un puzzle sans raisons et sans aucunes logiques. J'entendit des mots parcourir les rangs de ma petite troupe: « malediction, magies,
legendes, retour a la maison » Je comprenait très bien leurs angoisses face a cet étrangeté mais néamoins, en tant que colons lutins, nous nous devions d'avancer!
« Je sens une forme magique très forte, me dit Estelle a l'oreille, allons y !»
Elle avait comme moi, le désir d'aller plus loin. Pour des motifs diférents, certes, même si nos buts n'étaient pas très diférents: le savoir!
« Allons y, clamai je, nous serons a Boix Fleuri ce soir! »
Et tous me suiverent, a travers l'inconnu de cette forêt mistérieuse. Le chemin était tortureu est mal(ou pas) entretenue, comme si personne n'y était pas venus depuis lomtemp. Nous nous frayames un passage et decouvrimes des especes de plantes et de champignons bien pârticuliers puisqu'ils fesaient presque notre taille.(70cm en moyenne) Bien qu'émerveille, nous nous guardames bien de les toucher pour éviter tout dangers. Même Estelle ne fit pas de prélévements. Elle avait plutot l'air sur ces guardes, la mains sur sa baguette, comme si elle s'attendait a quelque chose... Au moment ou elle dit:
« Arétez vous et écoutez! »
Je l'avai déjà entendut! Le sombre bruit d'un animal gigantesque qui aprochait. Mon cerveau dejanté crut dabord a une idée ridicule: un poussin géant! Alors je dégaina mon épée a deux mains de ma poche. Ce que nous vimes était peut etre encore plus imonde: un lapin! Géant! Deux ou trois métres de haut: autant qu'un dragon! Le pelage blanc sans aucune souillure! Il nous fixait de ces yeux énorme et animal avant de croqué une espéce de fleurs d'un coup de dents avec les deux lutins qui se trouvaient a coté!
Imaginez la situation grotesque dans laquel on se trouvait; prés de 200 lutins devant un lapin géant qui venait de manger deux des notres! Deux jeunes lutins d'a peine 3600 ans! L'un allait bientôt devanir archers, l'autres macon. Chacun, bian qu'ayant eut une courte vie, avaient eut des amours, des idées decevantes et géniales, une facon de se comprter, une pérsonalités propre... Il n'avait fallut que d'un lapin pour engloutir tout ca. Ma prémiére réaction fut de lui sauter dessus et de lui donner un coup d'épées a la patte. Je pensai, dans toute ma fureur, au moins la lui aracher. Je ne lui fit qu'une blessure légére et lui arachat quand même un hurlement. Avant qu'il n'eut le temp de s'en remetre, et de me donner un coup de patte, j'étais deja a une assez grandes distances et prét a relancer un assault!
Un vingtaine de fléches vinrent ce figer dans sa peau ce qui le fit hurler a nouveau d'un cri atroce! Moi et quelques courageux en profitere pour foncer de toute part et lui planter nos armes dans le corps! Cette fois ci, il se défendit en abattant sa patte sur l'un d'entre nous: un féroce guerrier du nom de Trenor perdit la vie ainsi sous une patte de lapin. C'était un fervent adepte du poker et du bras de fer. Il etaint apprécies de tout le monde et avaient de nombreux enfants!
Cette fois ci, nous cassames quelques chose au lapins. Sans doute sa patte avant gauche. Quand nous nous sommes téléportés un peu plus loin pour voir le résultat de notre attaque, il boitait déjàhors du chemin...
Le soir nous étions en vues des remparts de la ville qui semblait presque délabrés... Même aujourd'hui, une question me tarode encore: que ce serait il passé si nous avions rencontré un poussin géant?
Voyage chez les morts, chapitre III